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Concours d'écriture Sang' d'encre 2ème édition

Discussion dans 'Concours' créé par Sangria1227, 24 Mai 2018.

Vos textes préférés ?

  1. 1) Les Clés du paradis

  2. 2) Anna

  3. 3) A

  4. 4) Dear mom

  5. 5) Les Malheurs de Jean-Eustache

  6. 6) L'aventure

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  1. Jynx

    Jynx Membre chevronné

    599
    406
    100

    J'ai une question, on est obligé de résoudre l'énigme du texte 1 ?
     
  2. Sangria1227

    Sangria1227 Légende

    1 576
    1 218
    150

    Non c'est un petit jeu pour ceux qui veulent
     
  3. Jynx

    Jynx Membre chevronné

    599
    406
    100
    D'accord merci j'en prends notes. (Non mais c'est parce que je suis nulle en énigme)
     
    Sangria1227 apprécie ceci.
  4. Sangria1227

    Sangria1227 Légende

    1 576
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    Attention j'ai avancé la date de fin des votes au 7 juillet 23h59 !

    Calendrier pour les critiques des textes :
    29 juin : Les Clés du paradis
    30 juin : Anna
    1er juillet : A
    2 juillet : Dear mom
    3 juillet : Les Malheurs de Jean-Eustache
    4 juillet : L'aventure


    Ça laisse qques jours avant pour lire et qques jours après pour voter
     
    Na1516 et LadyGagaFanUltime aiment ça.
  5. Sangria1227

    Sangria1227 Légende

    1 576
    1 218
    150
    29 juin
    Les Clés du paradis
    Les Clés du paradis



    2025. C’est en quelques années seulement que notre monde s’est abandonné aux puissants financiers, effaçant progressivement les droits humains les plus élémentaires. Comme exutoire à cet âpre quotidien, les hommes se retrouvent désormais dans un monde virtuel, où les seules limites du possible sont l’imagination : l’Eden. Je fais partie de ces réfugiés sous le nom de P0kerf-S.

    L’Eden fut créé de toute pièce par FreeWheel, dont on ne connaît que le pseudonyme. Avant de disparaître mystérieusement, il a expliqué avoir dissimulé des indices dans son univers menant à 3 clés, elles-même permettant d’obtenir la pomme d’Eden. Le détenteur de cet artefact héritera de la création de FreeWheel. Sa valeur est telle que des centaines de millions de joueurs sont à la recherche de cet easter egg, et une société dirigée par un certain @vent-alpha a pour unique but de mener à bien cette quête. Cette chasse au trésor virtuelle secoue le monde entier !



    ***



    « element11 : appel en cours...

    - J’écoute !

    - 11 ! Tu fous quoi ? L’épreuve commence dans 10 minutes !

    - J’arrive P0k ! Je récupère quelque crédits à la roulette ! D’ailleurs tu devineras jamais ce que m’a dit Célestin...

    - Grouille ! T’es prête ?

    - Oui, oui. Je crois…

    - Grmbl je t’attendrai pas si ça démarre »

    Dans l’Eden, element11 est ma meilleure amie. Je ne l’ai jamais vue en vrai, mais on s’entend très bien. Nous sommes tous deux en quête des clés, mais jusque là personne dans le monde entier n’en a trouvé. Le destin de l’Eden semble toujours aussi incertain. Aujourd’hui, comme chaque samedi, c’est l’épreuve du Labyrinthe. A l’intérieur, des ennemis divers, à sa sortie la 1ère clé. Nous attendons devant la porte de l’édifice.

    En un instant je repère element11 se joignant à la foule de compétiteurs. Nous nous saluons tout juste que les joueurs se mettent soudainement en position dans les téléporteurs. Je lui demande :

    « Cette fois quelle porte ?

    - La 1516 je la sens bien ! Je crois... »

    Uniformisation et génération du labyrinthe. Terminée ! Début du processus de téléportation vers les 10000 portes. Fin du processus dans 3 minutes… Ouverture des portes…

    Immédiatement après la levée de l’immense mur servant de porte, la masse se précipite vers l’entrée. Les gens tout autour hurlent pour se motiver, nos pas martèlent le sol tel un troupeau de bisons sauvages, créant un fantastique vacarme où chacun est contraint de suivre le courant rigoureusement désordonné de la foule. A chaque croisement du labyrinthe, la foule diminue, des monstres tout droit sortis de jeux vidéos nous dispersent, et les parois avalent les participants – littéralement. Nous pouvons cependant ramasser des objets permettant de se défendre ou éliminer les concurrents.

    Vingt minutes écoulées depuis le départ. i-spud éliminée. R-mystery a éliminé G0la_maki. Candidats en lice : 27592. Les obstacles s’enchaînent, mais nous restons concentrés sur notre objectif.

    Rudement épuisés, nous voilà enfin devant la dernière étape de ce labyrinthe infernal.

    « P0k ! pour la 1ère fois nous les avons atteint les 1001 téléporteurs ! Lequel mène à la clé ? Ce serait dommage de réapparaître sur la ligne de départ après ça…

    -Tiens, nous ne sommes pas seuls. »

    Elle n’écoute pas et se téléporte.

    « Salut ! Tu es atrocement chou dis !

    « Th3mis ! Je te connais, tu as retransmis en direct ta 100e arrivée aux téléporteurs y a tout juste deux semaines !

    - Oui, mais tellement de gens ont réussi à les atteindre que j’en viens à me demander si l’un d’eux mène vraiment à la clé... Bon moi j’y vais.

    - Hé attends ! »

    Je la vois disparaître dans l’engin. J’y vais à mon tour.

    Element11, Th3mis et P0kerf-S ont échoué. Candidats en lice: 0. Epreuve terminée.



    ***

    Je ne comprends pas. Sur le nombre impressionnant de choix, j’ai logiquement échoué. Mais comment expliquer que sur les milliers de joueurs ayant tenté leur chance, aucun n’ait fait le bon choix ? Heureusement, nous disposons des écrits de FreeWheel qui, d’après lui-même, contiendraient des indices essentiels. Je me rends donc à la médiathèque de l’Eden.

    « Tiens salut P0kerf-S ! Demi-tour la lecture de musique bug »

    C’est Ksi-0z. Je la croise souvent là-bas, elle étudie les documents de FreeWheel avec l’aide de la Conservatrice. Généralement, j’y consulte des lives de Lesggy Dada.

    « Non, cette fois je vais éplucher les posts du créateur.

    - Ben bon courage. J’ai toujours rien trouvé de concluant personnellement !

    - C’est parce t’es pas douée ! Laisse-moi y jeter un coup d’oeil.

    - Bah ! essaie toujours ! »

    Je repère la Conservatrice fermant les documents consultés par Ksi-Oz projetés en hologramme. Elle me voit arriver.

    « Que puis-je faire pour vous ?

    - Je veux lire tout ce qu’il y a sur FreeWheel !

    - 1227 fichiers recensés. Mais si vous voulez juste ce qui précède la création de l’Eden il n’y en a qu’une centaine.

    - Euh ! Juste les citations postérieures à cette date. Avant, il n’a pas pu songer à son héritage. »

    Et c’est parti pour de longues heures à inspecter la moindre trace d’indice potentiel dans chaque phrase.



    « 25 février 2020 : Nous sommes 1000 dans l’Eden ! Merci à tous !

    - Bof. Toujours rien. Une dernière !

    - 3 mars 2047 : Bite.

    - Euh ! Ca compte pas ! Suivante !

    - 27 décembre 2046 : La porte s’est fermée avec la clé à l’intérieur ! J’avais limite envie de rentrer dedans x( je crevais de chaud dehors et pendant ce temps, les fourmis elles, elles passent par le bas.

    - Ha ! Hmm « Rentrer dedans »… faut la défoncer !?

    - C’est un mur qui fait trente fois ta taille en hauteur et au bas mot cinq fois en épaisseur, je te déconseille d’essayer.

    - C’est plus raisonnable... Ceci dit je me demande pourquoi la porte est aussi épaisse. »

    Une illumination ! Je salue la sage Conservatrice et sort de la médiathèque.



    ***



    La semaine suivante, accompagné de element1, je retrouve Th3mis parmi les candidats et fais les présentations. Avec deux de ses amis, Sholk et Dait’chu, nous continuerons la quête en équipe.

    « Allez-y ensemble, j’y vais de mon côté.

    - Je sais pas ce que tu nous caches mais je suis curieuse de voir !

    - Rien ! »

    On choisit notre porte. Je prends la 3894, le numéro de la maison de FreeWheel.

    Ouverture des portes…

    J’attends que la foule se presse vers l’intérieur du labyrinthe. En les regardant s’éloigner, je me place doucement dans le cadre colossal de la porte.

    Fermeture des portes…

    Elle descend. Si mon raisonnement est erroné, je serai réduit en bouillie dans quelques instants. Son ombre intimidante m’entoure, toute fuite est impossible. Je regarde les bords de la porte m’entourer. A quel moment ma tête touchera-t-elle ? Des bruits de mécanismes s’additionnent à l’abaissement du mur.. La porte descend complètement sur moi, il fait absolument noir. Soudain, des lumières bleuâtres s’allument : je me retrouve dans un couloir. Me voilà dans les murs du labyrinthe ! Des lignes de codes tapissent les parois à demi transparente. Je me balade sans encombre, assistant, non sans satisfaction, à la débâcle des participants.

    « Demi-tour, c’est Frienddy Krueger !

    - Helpouuuuu ! »

    Blou éliminée. ParKhey éliminé. Neglov éliminé.

    Sans encombre, j’atteins une grande salle ; un type barbu avec des petites lunettes apparaît devant moi.

    « Voici la 1ère clé. Félicitations ! Tu es le premier à inscrire ton nom sur le tableau des scores. » Des étoiles dans les yeux, je vois s’inscrire sur un panneau géant : « 1er P0kerf-S : 1/3 »



    ***



    « Quelle humiliation ! Mes employés sont impuissants !

    - Monsieur, c’est un joueur isolé. Il ne peut parvenir à la pomme avant vous !

    - D-Kernel, je ne vous ai pas engagé pour entendre votre avis ! Partez avec F’Nale Sangor et atomisez-moi ce P0kerf-S. Et ne vous faites pas bannir par Zêta cette fois ! Moi, @venta-alpha, trouverai comment il a procédé et récupérerai cette fichue clé ! »



    ***



    Après ce succès, Sholk et moi nous rendons à la médiathèque pour trouver de nouveaux indices.

    « Au fait t’as quel âge ? lui demandé-je.

    - … 13 ans, me répond-il après une courte hésitation.

    - Oh j’aurais dit 16 !

    - On peut toujours mentir lors de l’inscription ! Vous m’auriez pris au sérieux si vous le saviez dès le début ?

    - Hm, je pense ?»

    Je pousse la porte du bâtiment et rejoins la Conservatrice. Sholk et moi faisons nos recherches séparément. Au bout de quelques heures, on met en commun nos trouvailles. Après avoir résumé mes résultats les plus pertinents, il expose les siens :

    « 4 octobre 2041 : La première lettre est souvent un bout de la clé.

    1er septembre 2048 : Il invoquait lâchement son âge comme argument, comme si toute solution tenait dans la signature même du doyen .

    15 avril 2045 : Esspérience sociale : Ajrd bottleflip challenge avec canette de Soda Murof® ! Ah elle et tomber à l’anvers ! … gagné quand même !! Abonné vou et laissé poce blo !

    - J’ai trouvé ! En route pour Halak !

    - Déjà ?! »

    Notre quête ne fait que commencer.


    Note : Et vous ? Avez-vous trouvé ? Je vous propose de vous aussi partir à la recherche de la pomme d’Eden.


    La 1ère clé est là où cherche notre héros : utilisez les citations que lui a donné Sholk pour la localiser.


    La 2ème est cachée dans le texte : une des six citations de FreeWheel devrait vous aider à la trouver. Ses morceaux se situent dans la 1ère moitié…


    La 3ème apparaît en mélangeant certaines données : d’abord, trouvez quels membres se cachent derrière FreeWheel ; Neglov; Ksi-Oz; ParKhey ; @vent-alpha. Puis prenez les initiales des pseudos obtenus (dans cet ordre). Vous obtenez un code à 5 lettres. Ensuite, trouvez les membres derrière element11 et R-mystery. Multipliez ensemble le nombres de lettres du pseudo du 1er et le nombre de mots du pseudo du 2nd. Dans l’alphabet, avancez de ce nombre de lettres le code obtenu précédemment. Vous obtenez la matière de la 3e clé.


    En possession de ces trois objets, contactez Sangria1227 pour obtenir le dernier indice donnant accès à la récompense.


    Bonne chance !

    Ps: j'ai inversé le nom d'un personnage secondaire avec un autre au dernier moment, pardon si j'ai oublié une inversion, notamment dans la liste des refs.

    À vous !
     
    Na1516 apprécie ceci.
  6. Na1516

    Na1516 Membre chevronné

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    Je m'y met, (oui je suis en retards, chut)
    Hum, j'ai beaucoup aimé le texte, et le fait qu'il y ai un "Jeu", c'est très bien pensé. Je le trouve assez bien écrit, les réfèrences sont parfois assez simple et parfois très complexe, l'idée du texte est géniale.
    Je pense que le seul point négatif, qui concerne sûrement que moi, c'est la complexité, je trouve que parfois il y avait trop d'infos, mais c'est vrai que c'est peut être fait pour brouiller les pistes pour l'easter Egg.
    En tout cas, c'est un très bon texte et l'auteur à beaucoup de talent
     
    kzyzoz et Sangria1227 aiment ça.
  7. Sangria1227

    Sangria1227 Légende

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    ah ouais j'ai failli encore oublier xD

    30 juin
    Anna

    Anna
    La lumière blafarde des toilettes éclaire ma peau meurtrie. Parmi toutes les griffures, il y a celle que je viens de me faire. La petite nouvelle. J’expire lentement. J’entrouvre la porte et vérifie que la voie est libre. Personne. Je sors, me lave les avant-bras. Cette putain de douleur me fait un bien fou. Paradoxe. Je fixe mon reflet dans le miroir. Commence à me cracher un chapelet d’insultes en faisant pulser la haine en moi. Puis, dans un élan de rage, ma tête part frapper le miroir. Qui se brise, outré. Du sang coule de mes tempes et de mon front. J’ai mal. Mais ça fait du bien. Soudain, je me rends compte à quel point je suis lamentable. Ridicule. Minable. Et là, croyez-le ou non, mais à l’apogée de mon tragique pathétisme, quelqu’un entre. Et me voit.

    «-Qu’est-ce que… Anna ? Ça va ? »

    Oh non. Sérieux ? Pas lui quoi. Je souffle d’exaspération intérieurement. C’est Matt, un des types les plus populaires du lycée. Comment connaît-il mon prénom d’abord ? C’est confidentiel ! Non pas que j’ai la moindre animosité envers lui, mais s’il m’a vue maintenant en larmes et en sang, dans deux heures tout l’établissement sera au courant. J’essaye donc de m’enfuir en forçant le passage, marmonnant un « oui oui » peu crédible. Mais il me retient par le bras, annihilant toute rébellion.

    «-T’as vu l’état dans lequel t’es ? Je t’accompagne à l’infirmerie. »

    C’est qu’il a les mains douces ce con.

    «-Non non c’est bon, je vais arriver en retard en cours sinon.

    -Attends tu déconnes ? Tu vas pas aller en cours comme ça ! Je t’accompagnes à l’infirmerie, c’est pas un conseil hein. Allez on y va. »

    Bon. Bah d’accord. On y va. Puisque c’est ainsi. En fait, il m’apporta à l’infirmerie plus qu’il ne m’accompagna, mais ce n’est qu’un détail. L’infirmière me garda tout l’après-midi, et Matt vint me rendre visite autant qu’il le put. Le soir, alors que je me dirige vers la sortie du bâtiment, mon « sauveur » s’avance en ma direction et commence à marcher à côté de moi. Surprise, je m’arrête, le toise avec dédain et lui jette :

    «-Mais tu me veux quoi toi en fait ? Merci pour tout à l’heure, c’était sympa mais bon c’est bon maintenant, je vais bien. »

    Il me regarde en souriant, et je commence un peu à paniquer. Il rétorque :

    «-Pas question. Je te raccompagne chez toi. »

    Argh. C’est un pédophile. Je l’ai su dès que j’ai vu son sourire de pub de dentifrice machiavélique. En plus avec un prénom pareil, il ne peut être qu’un dangereux sociopathe. Je m’arrange pour prendre le chemin où j’étais sûre de trouver du monde. Je suis déprimée, pas totalement imprudente. Soulagement. Ça y est. On arrive. Mon ventre gargouille. Je suis sûre que mes parents ne m’ont même pas acheté de goûter. Chienne de vie. Je lance un regard contrit au sociopathe, en espérant qu’il comprenne qu’il ne peut pas me suivre. Il ne comprend pas. Évidemment. La communication Anna, la communication. Ah mais il entre chez moi. Dans ma maison. Carrément. Restons calme. Je prends mon courage à deux mains, au moins ça les empêchera de lui coller une baffe monumentale. «-Bon. Bah merci pour tout, mais je peux pas te faire rentrer. C’est ma maison ici. Et je suis pas sûre que mes parents me laissent faire entrer chez eux un parfait inconnu. Tu comprends ce que je veux dire ? »

    Oulà. Ça n’a pas l’air de lui plaire. Il a même l’air blessé. J’aurais peut-être dû ne pas lui parler comme à un débile. Il réfléchit quelques instants et me signale, troublé :

    «-Mais je suis pas un parfait inconnu. On était ensemble en primaire. Tu te rappelles pas ? »

    Merde. C’est ce Matt là. Non en effet, sur le coup je me rappelais pas. Mais bon t’avoueras que t’as vachement changé aussi. Et puis, pour ma défense, t’aurais pu me le dire. Et j’ai pas accès à toutes mes facultés cognitives en ce moment. Au cas où tu l’aurais pas remarqué, je suis en dépression. Faut que j’arrête de m’énerver toute seule dans ma tête comme ça. Ça fout des blancs gênant. Coucou Malaise.

    «-Bon ben du coup, viens. Tu veux boire quelque chose ?

    -De l’eau. Ta mère est toujours décoratrice d’intérieur ?

    -Oui.

    -Cool.

    -Ouais. »

    Cette conversation est très plate. Je l’invite à se déshabiller, enfin non, à enlever la veste quoi, enfin tu vois ce que je veux dire. Eh Malaise. Ça faisait longtemps. Ça peut sembler incroyable, mais nous commençons à parler. De tout et de rien. Wouaw, la dernière conversation de ce type remonte à… euh… bon on est pas là pour faire des soustractions non plus hein. Étrangement, je me sens très détendue. Limite en sécurité. Enfin bon, faut pas que j’oublie qu’il peut très bien être un dangereux psychopathe. Nous discutons comme ça pendant quelques minutes, non pendant quelques heures, woua c’est fou, qu’est-ce qu’il est beau. Vient le moment où il doit partir. Je me retiens de me rouler par terre pour le supplier de rester. Nous échangeons nos numéros. Au fur et à mesure que les jours passent, nous passons de plus en plus de temps ensemble. Je me sens bien. J’ai arrêtée de me faire mal. On est allé faire du shopping tous les deux. J’avais plus assez d’argent alors il m’en a prêté et m’a offert une superbe robe extra magnifique. Ok je me calme. Tout va bien. Je vais bien. Je vais bien ? Eh ! Je vais bien ! Je vais peut-être finir par le remercier de m’avoir raccompagnée, ce jour-là. Non. Jamais. Bien trop d’amour-propre. C’est génial. On va au ciné aujourd’hui. Je suis contente. Je suis heureuse même. Seul point négatif, ma mère. Et gnagna t’es plus souriante, et gna gna t’es plus ouverte, et gna gna gna je suis contente que tu ailles mieux, et gnagnagna comment il s’appelle. Elle me soûle. Mais alors. À un point.


    C’est rigolo cette situation hein ? Le gars que je soupçonnait au départ d’être un tordu est en fait génial ! Et là c’est en train de finir en nul, en fait ils vont sortir ensemble et puis voilà c’est pourri quoi. Et bah ouai. A l’heure où je parle, on sort ensemble. Lui et moi. Et c’est la plus belle chose qu’il me soit arrivée de toute ma vie. Ouai c’est très niais. Mais la vie, c’est pas que de la merde en fait. C’est ce que je me disais avant. Mon avis a changé. *d'ailleurs je le revois samedi à sa soirée*
    Samedi:
    Il était tard, peut être 2h, oui, j'avais bu, mais ça nous arrive à tous non ?
    Il était tellement beau et si gentil, je l'aime.
    Il m'a demandé de le suivre, j'en avais pas envie, je, je n'étais pas prête, je l'aimais pourtant.
    Je me suis dit que je le suivrais et que que, je verrais, je lui dirais et il comprendrait.
    Il n'a pas compris. Ni lui, ni ses amis.
    Après tout ce qu'il avait fait pour moi je lui devais ça en retour. Oui, c'était ça son argument.
    J'ai hurlée mais rien n'a fait, la musique était trop forte, et moi trop faible.
    3h ou 4h, je n'ai plus la notion du temps ça doit faire 30 minutes que je suis là, couchée sur le lit, à me demander comment survivre. Pourquoi ? Pourquoi moi ?
    J'ai mal.
    Je tremble.
    Chaque micro partie de mon corps me brûle. J'ai envie de m'arracher la peau. Sortez moi de là, par pitié. .
    Je sens mon coeur battre dans mes tempes. Mes larmes me brûlent. Ma peur me séquestre, ma respiration se bloque. Mon esprit s'est échappé depuis longtemps, pas assez fort, le lâche.
    Respire.
    C'est qu'un cauchemar. Je vais me réveiller.
    Je me réveille pas.
    Je me lève, péniblement, sors de cette chambre proche de l'enfer, et marche, je ne pleure même plus, je n'en suis pas capable.
    Un pas, encore un, et ça, milles fois.
    J'y arriverai, je vais sortir de là.
    Je marche.
    Sors de cette maison, en passant devant tous ces gens qui me regardent en souriant sans rien savoir, qui dansent et s'amusent. Je ne serai plus jamais comme ces gens.
    Je ne serai plus jamais.
    Je sors, et marche, des secondes, des minutes, peut être des heures. Et là. Je le vois. Ce pont.
    Je m'approche du bord, un pas, encore un.
    C'est fini, je suis libre.

    (note des auteurs, en aucun cas, vous ne devez une relation sexuelle à quelqu'un, jamais.
    Et le suicide n'est en aucun cas une solution, vous trouverez toujours des gens pour vous soutenir et vous aidez, ici ou ailleurs.
    Restez positif ! Le soleil vient après la pluie ! Et n'oubliez pas que les obstacles ne sont jamais insurmontables ! Vivez votre vie et puis c'est tout !)

    Bon maintenant que j'ai tout mon temps je vais commenter ça, enfin rapidement parce que flemme mais c'est mieux que rien pour un début. Bref.

    J'ai adoré de bout en bout l'expression, les actions, les émotions décrites. Et ça le place, de mon point de vue, devant presque tous les autres textes que j'ai lu dans le cadre des deux premières éditions.
    Juste, toutes ces phrases courtes c'est un peu essoufflant peut-être à la fin. Alors oui ça avait marché pour Marylin et d'autres textes mais là il est long.
    Y a aussi l'ellipse temporelle que j'ai dû relire 3-4 fois avant de la saisir correctement, elle est peut-être un peu rapide. Je pense que c'est un passage qui a été raccourci pour arriver dans les 1500 mots.
     
    Dernière édition: 30 Juin 2018
    Na1516 apprécie ceci.
  8. Sangria1227

    Sangria1227 Légende

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    1er juillet:
    A
    A
    Tous les jours, je te regarde, toi et chacunes de tes qualités. Je te regardes, je te contemple. Et toi, même pas un regard.
    Je te hais
    Je t'aime
    Mon cœur brisé, écorché vif par cet amour à sens unique.
    Par cet amour sans rien en retour.
     
  9. Jynx

    Jynx Membre chevronné

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    "Par cet amour sans rien en retour". Woua. En fait c'est, je trouve, cette dernière phrase, ce dernier vers si on peut dire, qui est la plus poignante.
    Je suppose que l'auteur a voulu faire passer un message à quelqu'un qui ne le lira probablement jamais, et ainsi se libérer de ce qui l'entravait.

    Néanmoins, scénariquement parlant, hum, (désolée hein je vais passer pour une méchante), mais je trouve que le texte n'a pas tellement d'intérêt. Enfin bon après quand tu laisses un message à quelqu'un, y a pas forcément de scénario.

    En tout cas, bravo à l auteur pour avoir exposé ainsi ses sentiments, c'est courageux.
     
    Sangria1227 apprécie ceci.
  10. Sangria1227

    Sangria1227 Légende

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    Perso j'ai trouvé ça moyen au début, puis beaucoup mieux après.
    Je vais procéder phrase par phrase :
    Titre : A
    Ouais bon on a vu mieux comme titre, c'est du même niveau que 1. Si c'était A comme Amour il aurait fallu l'expliciter. La prochaine fois les titres de moins de deux lettres seront interdits xD

    Tous les jours, je te regarde, toi et chacunes de tes qualités.
    Une faute d'orthographe dans la 1ère phrase :/ un peu bateau à part ça.

    Je te regardes, je te contemple.
    Nouvelle faute d'orthographe :confused: c'est toujours aussi plat.

    Et toi, même pas un regard.
    Je pense que y avait meilleure formulation.

    Je te hais
    Je t'aime

    Pas mal là, ça traduit bien le côté paradoxale de l'émotion que peut ressentir le narrateur !

    Mon cœur brisé, écorché vif par cet amour à sens unique.
    J'avais pensé à écrire un truc sur le même thème que ce texte pour répondre au sujet "Sans rien en retour", mais toute la difficulté résidait dans la formulation, et cette phrase c'est exactement ce que je n'arrivais pas à faire. Moi j'dis chapeau !

    Par cet amour sans rien en retour.
    Contrairement à Jynx j'ai trouvé que cette phrase était la plus "artificielle" car elle "forçait" un peu pour rentrer dans le sujet, alors que ça n'était pas nécessaire.

    Mais bravo à l'/la/les auteur.e.s ! :)
     
  11. Sangria1227

    Sangria1227 Légende

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    2 & 3 juillet
    Dear mom
    &
    Les Malheurs de Jean-Eustache

    Dear mom
    Nos parents nous donnent la vie sans rien attendre en retour si ce n'est qu'on vive
    Et même ça j'ai pas réussi, si tu savais maman comme j'en suis désolée.
    Je te dirais bien que c'est de leur faute mais je suis la seule à avoir pris ses médicaments.
    Je suis désolée maman, c'était trop dure. J'y suis pas arrivée, j'ai échoué.
    Mais, chacun de leurs regards consummaient ma peau, elle me brûlait maman, et j'hurlais, mais personne n'entendait maman.
    Si tu savais maman, je m'en veux.
    À un près je serais peut être encore là, à un près, tu me serrerais peut être dans tes bras encore une fois. Une dernière fois.
    Je suis désolée, j'ai échouée, ça devait juste être un appel à l'aide, à un près.
    Je voulais juste qu'on entende enfin mes cris.
    Je t'aime.
    Je t'aimais.

    Les Malheurs de Jean-Eustache

    Jean-Eustache est un grand garçon de 12 ans. Mais il a la maturité d’un adulte de 20 ans. En effet, sa précocité lui met plein de choses en tête. Les jeunes de son âge sont différents : insouciants, ils sont heureux et satisfaits de leur vie. Jean-Eustache, lui fait semblant. C’est un monstre solitaire et dangereux. Un cas désespéré. Parce que lorsque l’on demande à un garçon de son âge comment il va, il dit « ça va », c’est quelqu’un de normal. Mais si l’on demande à Jean-Eustache, il répond « ça va », mais c’est différent. Oui, cet enfant souffre en silence. Mais il le rappelle de temps en temps pour être sûr de ne pas être comme les autres. Lorsque son moral est bas, il ne le dit pas comme tout le monde : il sème des indices de son mal-être sans l’affirmer. Ce comportement dont l’explication est inaccessible pour le commun des mortels est signe une nouvelle fois de la supériorité de son intellect. Il ne voudrait pas inquiéter ses amis qui ne peuvent comprendre, car il est d’une extraordinaire générosité, et a le sens du sacrifice pour ses proches. Mais il n’attend rien des autres : incapables de percevoir ses nombreux problèmes liés à sa différence, Jean-Eustache ne veut que leur bonheur insouciant, à ces aveugles égoïstes qui ne voient pas son immense malheur.

    Hier, notre grand gaillard a prouvé une fois de plus sa maturité hors norme en se jetant par la fenêtre. Le suicide est un art : il requiert déjà un courage sans faille et une intelligence surhumaine. Dans ce sport, ce garçon est particulièrement doué : tandis que le suicidaire va droit au but, lui réussit à échouer à tous les coups, se donnant ainsi une nouvelle chance de briller parmi les martyrs de la société. Et puis afficher ses envies de suicide, c’est fun !

    Pour pousser ses brillantes idées à leur paroxysme, Jean-Eustache cherche une solution pour paraître Asiatique et Arabe à la fois tout en devenant Noir, pour déménager ensuite en Hongrie ou en Tchétchénie. Certaines mauvaises langues fermées d’esprit, probablement racistes, diront qu’il s’invente des problèmes ; mais Jean-Eustache est simplement différent du reste du monde, et c’est ce qui le fait souffrir.

    Et ce sur une planète rongée par les guerres, les discriminations… Tout cela l’attristait. Mais, finalement, n’était-il pas le mieux loti dans l’histoire ? Les raisons qu’il apportait à son mal-être n’étaient-elles pas indécentes vu la situation d’autres adolescents de son âge qui, eux, se battent? En prenant du recul, Jean-Eustache a compris qu’il ne devrait pas se sentir ainsi. Il a alors décidé d’une volonté ferme de renoncer à la dépression qu’il s’imposait. Oui, il se sentait égoïste et profondément puéril d’avoir agi ainsi. Il a toute sa vie pour réaliser de grandes choses, et ne doit pas perdre de temps en se heurtant à des obstacles invisibles. Jean-Eustache est aimé, et il est de retour !
     
  12. Sangria1227

    Sangria1227 Légende

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    Voici quelques mots clés qui peuvent éventuellement aider pour l'easter egg:
    1ère clé : signature
    2ème clé : paragraphes
    La 3e suffit juste de faire bêtement ce qui est écrit en indication.

    4 juillet
    L'aventure

    L’aventure

    Carmen Raëmi s’essuya les mains. Elle pleurait. Non pas à cause des oignons qu’elle venait d’éplucher. Non pas non plus à cause de la tristesse qui l’accablait depuis vingt-trois ans mais qu’elle se refusait à montrer, depuis vingt-trois ans oui, depuis la mort de sa meilleure amie Anne Lounge, qui ne lui avait laissé que des regrets et un nouveau né. Carmen ferma les yeux. Ce nouveau né qu’elle avait jeté dehors la veille. Voilà la raison de ces larmes qui détruisaient son fard à joue et faisaient couler son mascara. Non, ce n’était pas des larmes de tristesse. C’était des larmes de rage. De rage contre elle-même. Elle avait fait une connerie. Elle le savait. Mais il fallait aller de l’avant maintenant. Tourner la page. Cesser de ressasser. La cinquantenaire inspira. Bon, maintenant que c’était fait, c’était fait. D’accord elle avait fait une connerie. D’accord elle n’aurait peut-être pas dû dire «T’as plus rien à faire ici gamin. T’es doué. Faut pas être mou comme ça. Allez on se remue ! Du nerf ! Pars à l’aventure ! Mais tire-toi d’ici bordel ! Bon maintenant passe moi le sel s’il-te-plaît. » Elle aurait peut-être dû jongler un peu plus avec le trio de balles douceur, diplomatie et fermeté. Carmen ne pleurait plus. Elle souriait. Elle n’était pas si mécontente de ce qu’elle avait dit. De toute façon, ils n’étaient jamais d’accord, le gamin et elle. Bon, c’était pas tout ça, mais pendant qu’elle était là à se morfondre puis à sourire bêtement au jambon en face d’elle, qui c’est qui faisait la préparation pour le service de midi, hein ? Elle repartit à sa cuisine en songeant au gamin. Tout de même, elle s’inquiétait un peu pour lui. Un peu.

    Marius Lounge se mordait la lèvre inférieure tout en secouant la tête, au volant de sa 4L. Enfin, au rythme où elle allait, c’était plutôt sa « 4 pieds de gastéropode ». Têtue comme une tortue et lente comme une mule. Euh non, c’est l’inverse. Rah il était fatigué. Il serrait le volant, si fort que ses phalanges étaient prêtes à exploser. Il avait fait une connerie. Il n’aurait pas dû partir et claquerla foutue porte de ce foutu restaurant. Parce que maintenant qu’il était parti, il était parti. Son amour-propre ne s’en remettrait pas. C’est une question d’honneur ! Répondait-il à sa conscience. D’honneur, mes fesses ouais. De dignité surtout. Et d’ego surdimensionné oui. Eh ben, soupirait-il intérieurement. Il a bien changé Jiminy Cricket. Alors il allait partir et vivre sa vie. Marre de ce bled paumé où les unique clients du restau étaient des vieux à qui on devait faire des ristournes de malades et des anglais couleurs écrevisses qui trouvaient le moindre autochtone « manifaïque ». De toute façon, ils n’avaient jamais été d’accord, la vieille et lui. Partir. Partir à l’aventure. Pour lui, ça voulait dire monter à Paris, devenir un grand chef étoilé et après on verra. Souvent on lui avait dit qu’il avait un don pour la cuisine. Qu’il possédait ce petit plus, ce petit tour de main qui lui permettait de transformer les plats qu’il préparait en une pluie d’étincelles dans la bouche de l’heureux dégustateur. Marius pouffa. Il ne se souvenait plus de qui-est-ce qui lui avait sorti ça, mais c’était très niais. On se noyait dans la guimauve là.

    Marius passa son CAP cuisine, se fit embaucher comme commis dans un restaurant pas trop dégueu, gravit les échelons, devint second, waou en si peu temps nan mais c’est fou ça, découvrit que son chef était un imbécile et partit. Enfin partit… C’était une question d’honneur quoi. Hors de question d’aller dire qu’il s’était fait virer. À cause de son mauvais caractère en plus ! C’est toi l’imbécile, pas ton chef, imbécile ! Disait sa conscience. La ferme lui répondait-il. Pendant des semaines, des mois, il éplucha les journaux et son annuaire, passa ses journées au téléphone et des heures devant des comptoirs de bon restaus, à poser des questions aux serveurs snobinards. Ah là il était bien enlisé dans le bol de Sangria jusqu’au cou, comme aurait dit son ancien prof de maths. Qu’est-ce qu’il allait faire maintenant hein ? Se prostituer ? Afin de se calmer, il pensa à sa meilleure amie. Il n’avait pas envie de lui téléphoner. Tout ce qu’elle lui dirait était des trucs du genre « tu es une personne géniale, ne l’oublie pas » et gnagnagnagnagnagna. Enfin Marius ! Ça va pas de penser des trucs pareils !!! Encore heureux qu’elle te dise des trucs comme ça !!! Pas beaucoup de monde le ferait ! Alors profite ! Abruti ! Marius pensa que s’il avait été Pinocchio, ça ferait déjà un bon bout de temps qu’il aurait embroché Jiminy sur son nez. Non mais oh. Il fur obligé de vendre de l’herbe pour se nourrir. Si c’était ça l’aventure, il préférait mille fois son bled pourri ! Jamais un coup de fil à sa gentille Carmen. Trop honte. Mais honte de quoi ? Elle va t’aider !! Hurlait la petite voix dans sa tête. Il préférait l’ignorer. On a toujours du mal à se battre contre quelqu’un dont on sait qu’il a raison. Puis un jour, on ne sait comment, il réussit à décrocher une place dans la cuisine d’un établissement prestigieux. Et yes ! Ce fut merveilleux. On reconnaissait enfin son talent (enfin des professionnels reconnaissaient enfin son talent), et ça le rendait euphorique. Ce n’était pas de la prétention, mais vous ne seriez pas heureux vous, si le maître des maîtres venait vous féliciter en personne ? Non ? Ah. Bon. Tant pis pour vous. Lui, il gonflait de bonheur. Si c’est ça l’aventure, je veux bien recommencer jusqu’à ma mort, no problemo ! Clamait-il. Mais il y avait une ombre au tableau, une épine dans le beau bouquet qu’était devenue sa vie. Il aurait bien aimé faire partager et surtout profiter ce bonheur à quelqu’un, comme on partage l’ombre d’un parasol avec cette charmante dame qui nous demande de lui étaler de la crème dans le dos. Il s’était fritté avec Carmen et sa meilleure amie était trop occupée. Le jeune cuisinier continua donc sa vie ainsi, les mois et les saisons de succédant. Lorsqu’un jour, c’était en Août, il le vit. Lui. Lui, il était là en tant que serveur, c’était son job d’été. Alors oui, ça peut paraître bizarre de travailler dans un quatre étoiles comme « job d’été », mais la sœur de la mère du patron connaissait la cousine du frère de l’oncle de sa mère, et le tout était joué. Il sortait de l’école hôtelière, évidemment. Lui, c’était surtout un jeune homme plein de vie, au sourire magnifique, et fan de Lady Gaga. Lui, il avait des yeux qui pétillaient de malice et d’intelligence. À la fin du service, Marius vint lui proposer une cigarette. Non merci, il ne fumait pas. Plus un pour toi beau gosse. Le coup de foudre dut immédiat. Et c’est lorsque Marius emmena présenter son fiancé, Alexandre, à une Carmen abasourdie et on ne pouvait plus heureuse qu’il se rendit compte que c’était la première fois que quelqu’un lui faisait ressentir ce bonheur dont tout le monde parle. Et c’était ça, l’aventure.
     
  13. Sangria1227

    Sangria1227 Légende

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    STATISTIQUES RAPIDES POUR MEUBLER et rappeler qu'il faut voter parce que là c'est la mouize on a trois textes à égalité (je dis pas lesquels).
    Nombre de textes reçus : 6
    Nombre de mots : 4991
    Nombre de participants : 4
    Âge moyen : 15 ans et 3 mois
     
  14. Sangria1227

    Sangria1227 Légende

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    Hm hé bien on a eu peu de votes.
    Mon vote ne comptant pas, voici le PALMARÈS
    2èmes
    Anna, A & Les Malheurs de Jean-Eustache
    (avec 1 vote chacun) par des auteurs tous anonymes.

    et 1er avec 2 votes (sur trois votants vu que je compte pas comme votant)
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    Les Clés du Paradis par Sangria1227
    Bravo à tous et rendez vous pour la troisième et dernière édition, dans quelques semaines ! (Fin du monologue xD )
     
    Na1516 apprécie ceci.
  15. Sangria1227

    Sangria1227 Légende

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    SOLUTION DE L'EASTER EGG
    Déçu, personne n'a trouvé... seule Na a ouvert le score en trouvant la clé d'azote donc elle gagne.
    Au passage, j'avais pas fait les prix secondaires car 5 textes sur 6 étaient anonymes donc c'était impossible.
    1ère clé :
    "15 avril 2045 : Esspérience sociale : Ajrd bottleflip challenge avec canette de Soda Murof® ! Ah elle et tomber à l’anvers ! … gagné quand même !! Abonné vou et laissé poce blo ! "
    Soda Murof à l'envers, cela fait "Forum Ados". Il faut donc chercher sur le forum.

    "1er septembre 2048 : comme si toute solution tenait dans la signature même du doyen ."
    Signature du plus âgé du Refuge au moment de la publication :
    Caresser les espoirs, désespérer, ou ruser.
    (La date de la citation pouvait éventuellement aider)

    4 octobre 2041 : La première lettre est souvent un bout de la clé.

    Les premières lettres de chaque mot de la citation forment : CLE D OR en découpant selon les virgules.

    2ème clé: 4 octobre 2041 : La première lettre est souvent un bout de la clé.
    Les premières lettres des 11 premiers paragraphes forment : CLEDECUIVRE. C'est donc la Clé de Cuivre.

    3ème clé : Les membres à trouver sont Wilfriedr ; Volgen ; kzyzoz ; Parquet ; Aventa -> WVKPA
    element11 = Sodium = Na = Na1516
    R-mystery = Hermi = Monica Whynote
    2*2=4
    En avançant WVKPA de 4 lettres on obtient AZOTE.

    Or, Cuivre, Azote dans la classification périodique : Au, Cu, N.

    Quel est donc le cadeau à la clé de cette énigme? Aucun !
    Voilà voilà, bonne journée ^^
     
    Dernière édition: 16 Juillet 2018