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Le Babillard

Discussion dans 'Bar' créé par Flagg, 20 Juillet 2010.

  1. wolcaine99

    wolcaine99 Légende

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    Le plus dur, c'est de ne pas avoir eu la possibilité de dire au revoir.
    Ca nous tombe dessus, comme ça, sans prévenir, et toute notre vie, on regrettera chacun des moments passés avec eux, chacun de ces moments dont on n'a pas profité pleinement alors qu'on aurait dû. Toute notre vie, on regrettera d'avoir cru leur présence comme acquise.
    On donnerait tout pour les revoir une dernière fois, rien qu'une dernière fois
     
    LyT24 et rêveuse nocturne aiment ça.
  2. rêveuse nocturne

    rêveuse nocturne Légende

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    Oh rêveuse, que fais tu. Qu'est ce que tu fais la, étalée au sol de ta salle de bain. Qu'est ce que tu fais, après avoir dis a tes amis que tu avais besoin d'un quart d'heure et que tu reviendrias pour faire un petit quelque chose, en sachant que tu ne bougeras pas d'ici du reste de la soirée. Qu'est ce que tu fais, un compas a la main, encore. Qu'est ce que tu fais, à laisser les larmes couler sur tes jous, sans essayer de les secher. Qu'est ce que tu fais, à te cogner violament ton crane contre le mur, jusqu'à te sentir étourdi, pour éviter d'aller jusqu'au sang sur tes bras. Qu'est ce que tu fais, à relire a nouveau ces messages que tu connais par coeur. Qu'est ce que tu fais a te faire du mal. Qu'est ce que tu fais a te laisser abattre. Qu'est ce que tu fais a te torturer l'esprit devant ce miroir. Qu'est ce que tu fais a te détester. Qu'est ce que tu fais a avoir mal. Qu'est ce que tu fais. Qu'est ce que tu fais. Qu'est ce que tu fais.
     
  3. Warum

    Warum Nouveau membre

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    Pourquoi je fais ça en fait ?
     
  4. rêveuse nocturne

    rêveuse nocturne Légende

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    Dilemme.
    Miroir mon beau miroir, dis moi qui est la plus laide ?
    J'aime, j'aime nager, vraiment. Sentir la vitesse, l'eau, les coups de mes membres, et ma tête qui se vide, avec un seul objectif : nager.
    Et pourtant, ironie. Je me regarde sous tous les angles. Cuisses trop flasques, dos rempli d'acné, côtes apparentes, stature voutée, yeux fatigués, lèvres écaillées, trais tirés, et mes jambes, je n'en parle pas. Et tant encore. Plus je reste devant la glace, plus je hais mon corps. Chaque centimètre me semble être un défaut. Et mon ventre se tord à l'idée de me montrer presque dans le plus simple appareil à tous, leurs donner l'opportunité de me lyncher, de me critiquer. J'ai peur, j'ai peur et j'angoisse. D'un coté, je veux nager, faire ce que j'aime. D'un autre, je suis terrorisée de montrer cette enveloppe charnelle. Je me deteste tant. J'aimerai me défaire de cette horreur qui me sert de corps. Tout serai si simple…
    Dilemme
     
  5. Dequer

    Dequer Légende

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    Il y a des soirs, où un besoin terrible nous envahit, un besoin terrible est là, au plus profond de nos êtres, ce besoin, il nous ronge de l'intérieur, le combattre peut nous faire pleurer, nous rendre dingues, tu aimerais juste pouvoir le laisser s'échapper, l'écouter, le suivre, le guide, tout le long de ta peau, le sentir caresser tes bras, tes jambes, colorer ton corps si blanc d'habitude, si blanc à force de rester terré, si blanc à force de ne plus pouvoir manger, tu aimerais mentir, tu aimerais fuir, tout, juste pour te retrouver avec lui.
    Certaines personnes le font, et beaucoup d'entres elles trouvent le sommeille après, un sommeil profond, j'aimerais le trouver, par accident, un soir où j'aurais décider de mentir, de fuir, de désobéir.
    Plus j'y penses plus j'ai envie, je veux libérer cette enfant, cette ado, cette personne, cette chose que je vois si belle, si attirante, elle me tends la main, me demande de venir avec elle dans sa cage, pour toujours et à jamais.
    J'y suis déjà aller dans cette cage, j'en ai ramasser que des larmes.
    Mais qu'es ce que j'en ai à foutre, j'en veux, tellement, les choses sont tellement bizarre sans, c'est comme, si plus personne n'avait d'importance, comme si j'étais mort de l'intérieur, je sais qu'il se passe des choses, mais je ne saurais même pas dire si c'est vraiment de moi, je n'arrive plus à avoir de la motivation, je vie car on me le force, mais j'aimerais juste prendre un temps, un temps pour mourir, reprendre ces traces sur mes bras, vivre, avec tout les problèmes psychologique que ça engendre, mais je veux revivre avec ça, c'est la seul chose qui me permettais de profiter des choses, les gens ne se rendent pas compte, si vous ne voulez pas envoyer le premier message, alors plus jamais nous allons nous parler, j'ai pas envie de ire que vous n'êtes rien pour moi, mais je meurt, mon regard est vide, je me laisse allé, si vous partez, je ne vous regarderais même pas partir, j'aurais juste un peu moins de choses à faire, mais bon, je ne profite de rien, et le pire c'est que je sais que vous êtes là, tous hyper adorables, hyper drôles, hyper gentil, vous vous êtes tous attachez à moi, je le vois bien, mais... Je n'ai pas réussi à créer de l'importance pour vous, et pour ceux en qui j'en avais, elle à disparu, ça n'aurai pas dû arriver, j'ai l'impression que tout me prépare à partir dans le silence, je crois juste que je sais que je ne veux plus rester, que je ne vois pas d’intérêts.
    Et les gens pensent que je vais pouvoir les aider, que je suis une chose géniale dans leurs vie... Mais je ne suis rien d'autre qu'un poison de plus déposé par la vie, je le sais, et c'est ça le pire, c'est que j'en souffre autant que les autres, peu importe le choix que je peux faire, c'est tout le temps le mauvais, pourquoi ?
    Parce qu'aucun bon choix s'offre à moi...
    "-Si tu lui fais du mal je viendrais te tuer
    -On se donnera rdv alors"
    Bordel, es ce que tu sais comment j'aimerais, sauf que je sais que tu ne le fera jamais...
    Je vais devoir m'en occuper seul, je commence à réfléchir à une date limite, et si rien ne se débloque avant ça dans ma vie, alors, j'y mettrais fin.
    Comme dans ce putain de rêve, sauf que je ne serais pas dans tes bras, mais seul, chez moi, ou dehors, étant parterre, attendant que ce sommeil profond m'endort, suivant les pas triste et désolés de trop de mondes avant moi.

    On ne peux pas toujours être stoppé par les gens, je veux prendre le temps, prendre le temps de faire du mal, à la personne qui m'en a le plus fait, et elle est toujours à mes cotés.













    Je pensais que vous parlez allais me faire penser à autre choses, mais ça m'a juste fais mal, vous faites chier, vivement le 12 Octobre...
    6 mois Cyprien, quand tu verra que rien n'aura changé, tu pourras t'en aller dans le calme, sans stresser, en sachant que tu ne vas rien rater.
     
    Dernière édition: 13 Avril 2019
    Fousky et une nouille rêveuse aiment ça.
  6. Dequer

    Dequer Légende

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    Les 12 Octobres, ce jours, si banal, sera le jour d'un changement peut être brutal pour trop de monde, peut être que beaucoup de monde vont souffrir, pleurer, devoir suivre une thérapie, mais j'en aurais fini avec moi.
    J'aurais décidé d'arrêter de vivre.

    Ou alors, ce jour là sera un jour comme tout les autres pour tout le monde, j'aurais vu que j'ai avancé, que ma vie n'est pas déjà morte, que malgré ces années vides, ma vie peut continuer à avancer.
    Alors ma famille ne saura jamais à quel point je souffre, à quel point j'ai mal, et que je pleure de plus en plus la nuit...
     
    Fousky et une nouille rêveuse aiment ça.
  7. Dequer

    Dequer Légende

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    ça (j'ai supprimé quelque chose) c'est justement le pourquoi je ne veux pas rester à tes cotés, je ne t'ai jamais rien apporté de bon, peut être que dans l'image si, mais rien de concret, rien de solide, je ne sert à rien, à personne, et je ne servirais jamais à personne
     
  8. Dequer

    Dequer Légende

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    J'espère que tout ira pour le mieux de ton coté aussi, essaie de ne pas suivre mon exemple
     
  9. wolcaine99

    wolcaine99 Légende

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    Je n'en peux plus.
    Je n'arrive plus à me battre. Moi qui considérais que la seule chose que je ne perdrais jamais, c'est ma combattivité et mon entêtement, voilà que je suis tellement lasse que même ça, je l'ai perdu.
    Je suis comme un soldat épuisé qui tente tout de même de se lever pour aller aider ses amis, même s'il n'a même plus la force de porter son arme
     
  10. rêveuse nocturne

    rêveuse nocturne Légende

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    Soirée difficile, matin difficile.
    Se réveiller avec envie de rien. Ne pas savoir pourquoi on se sent si mal, jusqu'à ce que les souvenirs reviennent, la douleur avec. Juste envie de rester, vide, de ne penser à rien ou à tout. Je me lève, me prépare, me regarde, en tenue. Horreur. Horreur et comme toujours, haine. Je me ferai jamais à cette vision. Je me décide à y aller quand même, car fuck, j'aime nager. Mais avant, doigts au fond de la gorge, juste pour faire arreter ce tremblement, pour retirer cette boule dans mon ventre, et arreter de penser. Faire sortir le stresse. J'y vais, ça se passe. Je te vois, toi, et je cour dans te bras. Tu es la seule personne IRL sur qui je peut compter. Je ris avec toi, et me détend. Mais ton fou rire s'arrête d'un coup, ton regard fixé vers le bas. Je le suis, tombe sur mon bras. Tu l'attrapes et passe tes doigts sur les griffures rouges, encore à vif, je réprime une grimace. Tu me regardes, plisse les yeux, tu comprends.
    "non non non, ne me dis pas que tu as commencé ça hein ?? pourquoi ? qu'est ce qui te prend enfin !"
    tu te tais, me regarde. J'ai envie de tout laisser sortir, de laisser couler les larmes que je réprime depuis le matin, de te dire a quel point j'ai mal, pour que tu me prenne dans tes bras et que tu me dises que tout ira bien, que tu vas pas me laisser, que tu es là. Un instant qui semble une éternité, j'essai de m'y convaincre.


    Mais je détourne le regard, souriante :
    "ne t'inquiète pas hahaha. Je me suis raclée le bras contre le lit, ce foutu lit mal taillé. En plus, le matin comme je suis à moitié réveillé, je me cogne partout !"
    et je ris. Tu me regardes sceptique, et, peut être parce que tu ne veux pas croire à quelque chose de pire, tu partage mon rire et me serre contre toi. Je sens encore le picotement sur mon visage d'avoir retenu mes larmes à ce moment là.


    La piscine avec les amis, c'est terminé.
     
    wolcaine99 apprécie ceci.
  11. Lawrone

    Lawrone Légende

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    Tu ne lira sans doute jamais ce message, non pas parce que tu ne connais pas ce forum, mais sans doute parce que ton orgueil démesuré t’obstrue la vue. Tu ne m'a jamais aimé et devines quoi, moi non plus. Tu es... Tu es quoi au juste ? Un démon déguisée en femme, voila ce que tu es. Tu peux compter sur moi pour venir te cracher à la gueule quand j'aurai arrêté d'écouter vos railleries à toi et à tous les bâtard de ton espèce, et que j'aurai atteint mon objectif.

    C'est trop tard maintenant. Tout ça est allé trop loin.
     
  12. rêveuse nocturne

    rêveuse nocturne Légende

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    demain
    demain ?
    oui, demain
     
  13. wolcaine99

    wolcaine99 Légende

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    Je pense que l'espoir a tué plus de personnes que le désespoir
     
  14. Lawrone

    Lawrone Légende

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    Sans toi, je ne serai rien, je le sais... Alors pourquoi ne te suis-je pas reconnaissant ?! Pourquoi je n'arriverai jamais à te dire "je t'aime" ?! Tout simplement car je n'ai pas envie de mentir voila tout.
     
  15. rêveuse nocturne

    rêveuse nocturne Légende

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    Discussion d'un soir de février, sur le forum, entre rêveuse nocturne et un autre membre :


    Il y a exactement 2 mois, j’apprenais ton suicide. C’est si étrange. J’ai l’impression que c’était hier et il y a une éternité. Je pense toujours à toi constamment, je ressens toujours la douleur me transpercer la peau, mais petit à petit, ton image me laisse de plus en plus un arrière-gout de souvenir. Et je sais plus, je sais plus que dire. Je ne pensais pas que quelque chose pouvait tant changer quelqu’un en une nuit. La personne que j’étais le soir du 19 février et celle que je fus le 20 au matin sont drastiquement opposés. J’ai encore si mal. J’ai rêvé, des jours et des jours que tu me renvois un message, parlant de malentendus, que tu sois encore là. Mais ça n’arrivera pas. Tu es morte. Pas dans un paradis merveilleux, à côté du dieu des dieux ou réincarnée en un animal insouciant. Non. Tu n’existes juste plus, tu es terminée, il n’y a plus de toi. Et ça fait mal. Ça fait mal mais c’est comme ça. Et la culpabilité, quelle amie ! Elle ne me quitte plus. Je ne me suis pas endormie depuis ton départ sans imaginer quelconques scénarios ou mes paroles changées te gardaient de partir. Quoi qu’on me dise, j’ai et aurais toujours la certitude que, si, il y a une chose que j’aurais pu faire, et qui t’aurais gardé. Combien de temps ? Qui sais. Mais tu serais resté. Et encore, je pense, à ce que tu as pensé en dernier. Tu as eu peur ? Tu as regretté ? Tu as senti la paix ? Bordel ! Je n’en saurais jamais rien. Je ne connais même pas les trais de ton visage. Je ne peux que te penser grâce à tes descriptions, les bras en sang, à paniquer en te rendant compte de ce que tu as fait, à paniquer, puis tomber dans une mare écarlate, et refroidir lentement, alors que tu n’existes plus, mais que personne ne le sais encore, jusqu’au retour de tes parents, qui te retrouvent, morte. Puis je ne peux que penser en ces jours, où je ne savais pas encore. Où je vivais insouciante, te croyant en Egypte, émerveillée de la beauté orientale. J’ai ris, j’ai souris, j’ai vécu, sans savoir que tu n’étais plus, pourrissant dans une morgue. Puis je ne peux que te penser, corps froid, dans ton cercueil, enfoncé sous la terre. Tu y resteras à jamais. Je vais devoir vivre, et toi tu resteras là-bas. Tu aurais voulu donner tes organes, mais imbéciles, tes parents ne te connaissaient pas, comment pouvaient-ils savoir. J’ai tant de haine, une haine qui me bouffe, qui me donne envie de gueuler, de jeter toutes mes affaires sur le sol, de tout casser. Une haine contre ton harceleur, contre tous les adultes qui ne t’ont pas prise au sérieux, et surtout, une profonde haine envers ton père. Pire sous race humaine. Tout est de sa faute, qu’il crève. Qu’il crève ce putain de connard. Mais non, personne ne saura jamais rien de ce qu’il a fait. Sale monstre.

    Et quoi, je suis censée faire quoi, moi ? Continuer à vivre ? J’ai l’impression que ton suicide m’a plongée dans une mer de noirceur. Tout a pris une teinte malsaine. Je peux plus dormir, je peux plus manger, aimer courir, rire, crier. Je me suis perdue. Je trouve plus le nord, je sais plus où est le bien et le mal, tout se mélange dans ma tête. J’ai mal, et des traces apparaissent sur mes bras. Et mes cotes se font de plus en plus saillantes. Soudain, je me trouve à hurler sur mes camarades de classe, à repousser mes parents, à fuir aux toilettes, à baisser de niveau en cours, sous leurs regards surpris, le regard qu’on réserve au condamnés à mort, aux petits animaux sur le point de mourir, la pitié. Dégagez avec votre pitié hypocrite ! Détestez moi, gueulez moi dessus, faites-moi la tête, mais me regardez pas comme ça, comme si j’étais un cas désespéré…

    J’en ai marre, je suis trop perdue, j’ai coulé, je sais même plus quels mots mettre sur ma douleur. Et le futur ? Et l’espoir ? Mais putain ! Laisse-moi rire, rire fort avec hystérie, car le futur a eu la décence de me prévenir que ce n’est que le début de ma douleur ! Merci le futur, sourire tordu dans le noir qui me tends des bras plein d’épines. Comment, comment je peux avoir de l’espoir en sachant ce qui m’attend ? Et c’est bien connu, sans espoir, il n’y a plus de combat.

    Je suis terrifié, je ne veux pas faire de mal, je suis enchainé ! Une flèche fonce droit sur moi, mais me décaler de celle-ci, c’est faire tomber des lames sur le crane de mes proches. Je ne peux que rester là, me contracter, et pleurer, en attendant l’impact de cette flèche mortelle.

    Je t’aime tellement. Je t’aime plus qu’on ne peut le dire. Comment je t’aime rêveuse ? Je t’aimais enfin ! Elle n’est plus. Attend… a qui dis-tu je t’aime, exactement ?
    Je ne sais plus.

    Ma belle, tu me manques, et je ne me ferai jamais à l’idée que je ne verrai plus jamais une réponse dans notre discussion, que je ne te rencontrerai jamais, que tu ne m’apprendras jamais l’apparition d’une merveilleuse fille dans ta vie, que je ne verrai jamais dans les étagères d’une librairie une dystopie avec ton nom gravé. Je t’aime. Je t’aimais.
    Je ne sais pas quoi dire de plus.
    Où est passé ma vie ?

    J’ai vraiment l’impression que tout se finit.
    Adieu vieille époque ! Adieu espoir ! Adieu bonheur durable !
    C’est bon, je cesse de trembler, et accepte de m’enfoncer dans les ténèbres.
    Adieu, moi-même.