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L'écriture est ma bouée dans cet océan de ténèbres

Discussion dans 'Littérature, philosophie et histoire' créé par wolcaine99, 22 Janvier 2019.

Vous trouvez le texte...

  1. Parfait!

  2. Il faut encore améliorer les phrases et la forme...

  3. Pas assez de description, c'est trop rapide

  4. C'est bien écrit mais assez banal : il faut creuser plus et chercher de meilleures idées

  5. Complètement nul...

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  1. Vialdya

    Vialdya Nouveau membre

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    Mais tu n'es pas du tout indiscrète, ne t'inquiète pas ! Et bien, c'est devenu une habitude, donc je m'excuse tout le temps et vois-tu, je m'apprêtais à te dire : 'Désolée c'est tout le temps comme ça' xD Décidément ! Merci pour tes conseils, je vais essayer :) Tu me rassures en tout cas, et j'ai bien saisis ton message t'inquiète, je sais que c'est gentil et je t'en remercie :p Toi non plus, tu ne devrais pas t'excuser ! Tu n'as rien fait de mal après tout c:
     
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  2. wolcaine99

    wolcaine99 Légende

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    Ah, donc tu as la même chose que moi^^ Si tu veux, je te files la méthode pour arrêter, pour moi elle a assez bien marché^^ Tu vas te sentir cruelle de ne plus t'excuser, mais bon...^^
    Je prépare la suite^^
     
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  3. Vialdya

    Vialdya Nouveau membre

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    En tout cas, j'espère que je ne "pollue" pas ton sujet avec mes p'tits messages :/ Oh, ce serait cool, j'aimerais bien, si cela ne te dérange pas ! Merci en tout cas pour la proposition :) Tu veux qu'on continue en messages privés ? Cela évitera de continuer sur ton sujet ^^ Oh c'est cool alors :3 Bonne écriture !
     
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  4. wolcaine99

    wolcaine99 Légende

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    Bah, pour l'instant, on parle moitié écriture et moitié "je m'excuse trop" "autre chose", donc ça passe^^. Encore une fois, t'en fais pas, tu pollue rien du tout. Mais oui, si tu veux, on peut continuer en mp. Je n'ai plus le lien de la méthode, mais je t'en ferai un résumé demain^^
     
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  5. Vialdya

    Vialdya Nouveau membre

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    Pas faux, mais bon, on ne sait jamais ! D'accord, et t'inquiète, ce n'est pas grave si tu n'as plus le lien :p Pas de soucis, prend ton temps, merci en tout cas !
    On se dit à toute en mp ~
     
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  6. wolcaine99

    wolcaine99 Légende

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    Ouip^^
     
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  7. wolcaine99

    wolcaine99 Légende

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    Bip.
    Emma battit lentement des paupières. Elles étaient comme collées à sa peau.
    Bip.
    Quel était donc ce bruit qui résonnait à côté de sa tête ?
    Bip. Bip.
    Tout autour d'elle, le monde était flou. Elle tenta de soulever ses mains pour se frotter les yeux mais fut arrêtée dans son mouvement par… une sorte de tube qui rentrait sous sa peau! Une perfusion, comprit-elle après quelques instants. Elle devait donc être à l'hôpital! Avec horreur elle se redressa et contempla son corps, recouvert par un drap trop blanc à son goût. A côté d'elle, une machine mesurait les battements réguliers de son cœur. Sa vue fini par s'adapter à la forte luminosité de la pièce et elle s'extirpa définitivement du sommeil. Sa chambre était percée d'une fenêtre qui donnait sur d'autres immeubles. Elle devait donc être au 4ème ou 5ème étage. Le soleil l'éblouit et elle détourna le regard. Quelle heure était-il ? Avec précaution cette fois, elle approcha sa tête de ses mains et se tâta le visage. Rien.
    La jeune fille se laissa tomber sur ses oreillers et son pied gauche se balança dans la sorte de balançoire sur laquelle il était posé, ce qui lui arracha une grimace. Elle ne put retenir un petit gémissement, qui alerta finalement une infirmière. La jeune femme déboula dans la pièce, presque angoissée, et s'approcha vivement d'Emma.
    - Ca va ? demanda-t-elle. Vous avez trop mal à la cheville ? Si vous voulez, je peux vous…
    - Où suis-je ? la coupa Emma.
    L'infirmière la regarda avec des énormes yeux.
    - A l'hôpital bien sûr! Vous ne vous souvenez de rien ?
    Péniblement, Emma se remémora la course. Elle avait d'abord commencé par prendre du retard, comme à chaque fois, puis elle avait accéléré, était passée deuxième, et enfin première, alors qu'elle allait achever le troisième et dernier tour... Et puis... la chute! Qu'est-ce qui pouvait bien lui être arrivé ?
    - Madame, amorça-t-elle en snobant une nouvelle fois sa question, que m'est-il arrivé ? Comment ai-je pu tomber ? Comment ?
    A la fin, Emma criait presque. Elle avait toujours eu un comportement colérique, et son impuissance, son incompréhension faisaient ressortir ce trait de caractère désagréable. Elle ne songea cependant même pas à s'excuser.
    D'angoissée, l'infirmière devint gênée, puis soudain manifestement très pressée de quitter la pièce.
    - Je dois... je ne suis pas sûre de pouvoir... excusez-moi, je dois partir...
    Avant même que l'adolescente ait le temps de protester, la femme était déjà dehors.
    Des larmes aux yeux, Emma contempla son pied, à présent "hors d'usage". S'il était une chose qu'elle détestait plus que tout, c'était l'immobilité, l'impuissance, l'incapacité de faire quoi que ce soit, et plus encore, la dépendance! Hors, c'était exactement ce qui lui arrivait... Quelques minutes plus tard, un médecin sûr de lui vint lui rendre visite.
    - Jacinda m'a dit que vous vous étiez réveillée. C'est bien. Vous n'avez dormi que deux jours.
    A bout de nerfs, Emma finit par s'écrier.
    - Mais que se passe-t-il, bon sang ?!! Pourquoi personne ne veut rien me dire ?
    Après une courte inspiration, l'homme, dont le badge indiquait "M. Magnan", se lança :
    - L’ostéoporose est une maladie généralisée du squelette qui se caractérise par une diminution de la masse osseuse et de la qualité de l’os. L’ostéoporose expose en effet à un risque accru de fractures sur tout le squelette. Généralement, la violence du traumatisme est faible. La personne tombe de sa propre hauteur, mais cela cause une fracture, ce qui constitue un point d’appel pour le patient et les médecins. C'est exactement ce qui vous est arrivé, mademoiselle Hens. Nous ne savons absolument pas qu'est-ce qui a provoqué votre chute mais... vous ne pourrez sans doute plus jamais courir sans risque de blessure grave… Je suis désolé…
     
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  8. Vialdya

    Vialdya Nouveau membre

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    Oh quelle rapidité d'écriture, ça me surprend ! C'est toujours aussi bien, on voit que tu essayes de retranscrire les émotions de ton personnage à travers le texte, notamment par le fait qu'elle crie, qu'elle s'énerve, qu'elle hausse le ton en se demandant ce qu'il se passe :) Très bonne suite en tout cas, j'aime toujours autant ^^
     
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  9. Otréré

    Otréré Membre chevronné

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    Toute mes félicitations ! Tu écris tellement bien !
     
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  10. wolcaine99

    wolcaine99 Légende

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    :oops::oops: Merci^^
     
  11. wolcaine99

    wolcaine99 Légende

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    Ebahissement. Angoisse. Tristesse infinie. Solitude. Colère. Mais pas de lassitude.
    - Jamais, c'est impossible, murmura Emma. Jamais je ne pourrai m'arrêter de courir. C'est trop, c'est trop…
    Elle faillit se remettre à pleurer mais se retint au dernier moment. Non, je n'ai pas le droit de pleurer. Je suis plus forte que ça, pensa-t-elle en serrant les dents. Le temps qu'elle se calme un peu, le médecin était allé vérifier ses perfusions.
    - Vous vous êtes fait une fracture classique de la cheville, mais elle mettra sûrement plus longtemps que pour un patient normal à guérir, reprit le médecin Magnan.
    - Un patient "normal" ? souleva-t-elle en haussant un sourcil indigné.
    Pour la première fois, il eut l'air soudain gêné.
    - Eh bien, amorça-t-il, votre maladie va certainement entraver la guérison et…
    - Ca va, le coupa Emma. Je n'ai pas besoin d'en entendre plus. La seule chose qui m'importe, c'est que je suis devenue une incapable, et que je vais devoir faire attention pour le restant de mes jours à ne pas briser un de mes os trop fragiles. La seule chose qui m'importe, c'est qu'à 17 ans, je me retrouve handicapée et dans l'impossibilité totale de courir!
    L'homme détourna les yeux. Emma aurait juré avoir vu une larme briller au coin de ses yeux.

    4 jours plus tard

    Ce n'est que 4 jours plus tard que les médecins laissèrent enfin Emma sortir de l'hôpital. Equipée de béquilles, d'un énorme plâtre à la cheville et d'un sac entier de médicaments, elle allait devoir se soumettre aux visites régulières d'une infirmière, chez elle, pendant encore deux semaines. Elle ne pourrait remarcher librement qu'après un mois entier de convalescence et ne retrouverait les pleines fonctions de sa jambe gauche qu'au bout de 3 mois. Le dépit, le dégoût et la douleur, plus mentale que physique cette fois, se lisaient clairement sur son visage lorsqu'elle passa devant l'accueil et franchit sans un mot les portes de l'hôpital.
    Durant son séjour, sa mère, Julie Hens, était venue la voir plusieurs fois par jour, avec à chaque fois une mine horrifiée et compatissante. Même si Emma détestait contempler cette émotion, elle n'eut pas le courage de le reprocher à sa mère, déjà totalement abattue par l'ostéoporose de sa fille. Quant à son père… il avait quitté Julie peu après avoir découvert qu'elle était enceinte. A cette époque, il plongeait déjà dans l'alcool. Emma ne l'avait jamais vu, et sa mère ne s'était jamais remise en couple avec aucun homme. Elle avait dû élever seule son enfant, avec les pauvres moyens que lui offrait son travail de caissière au super-marché du coin.
    - Maman, je voulais te dire… commença Emma.
    Julie posa une main rassurante sur son épaule et lui plaqua un baiser sur la joue.
    - Non, ne t'excuse pas. Ce n'est pas de ta faute.
    - Mais nous n'avons pas les moyens de m'acheter tout ce que les médecins ont recommandé pour mon ostéoporose…
    - Je trouverai, assura-t-elle avec un sourire qui se voulait rassurant. Il est temps que je passe un coup de téléphone à une vieille connaissance…

    A suivre…

    EDIT : J'avais oublié de préciser, puisque j'ai décidé de continuer cette histoire, il lui faut un titre! Vous êtes donc en train de lire "Les larmes de feu"
     
    Dernière édition: 18 Mars 2019
  12. Otréré

    Otréré Membre chevronné

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    Très joli ! J’aime beaucoup ton style d’écriture.
     
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  13. wolcaine99

    wolcaine99 Légende

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    Les larmes de feu

    Emma se questionnait, allongée sur son lit, son ordinateur par-dessus la couette. Depuis qu'elle ne pouvait plus courir ni même marcher sans béquilles, elle se consacrait entièrement à son autre passion, l'écriture, pour tenter d'occulter la dépression dans laquelle elle sombrait peu à peu. Mais les mots de sa mère tournaient sans cesse dans sa tête, l'empêchant de se concentrer correctement.
    "Il est temps que je passe un coup de téléphone à une vieille connaissance…"
    Intriguant. Quelle était donc cette personne ? Pourquoi Julie se décidait-elle à l'appeler maintenant ? Sûrement parce qu'elles avaient besoin d'aide, financière surtout, mais alors comment pouvait-elle être sûre que cette mystérieuse connaissance les aiderait ?
    Avec un soupir lasse, Emma referma le clapet de son ordinateur et se leva péniblement. Leur petit appartement, constitué de deux chambres, d'une salle de bain et d'une minuscule cuisine rudimentaire, devait se passer de salon digne de ce nom. La jeune femme s'apprêtait à passer prendre son goûter lorsqu'elle entendit sa mère discuter âprement, dans sa chambre. Elle fronça les sourcils et, avec un pincement de remords au cœur, colla son oreille contre la porte.
    - Tu ne peux pas nous abandonner, William. Pas en ce moment. Elle a besoin de toi plus que jamais, il est temps d'assumer tes responsabilités!
    Julie voulait manifestement donner à sa voix un ton autoritaire, mais on percevait clairement sa frayeur et son désespoir dans ses intonations. S'en rendait-elle compte ?
    Avec un bruit étouffé, son interlocuteur répondit, mais malgré tous ses efforts, Emma ne put distinguer qu'un vague :
    - plus mes affaires… il y a 17 ans…
    Petit à petit, les pièces du puzzle se mettaient en place dans l'esprit d'Emma, mais, horrifiée, elle se refusait à admettre la vérité, pourtant de plus en plus flagrante.
    Non, c'est impossible, pensa-t-elle en secouant la tête et en se mordant la lèvre inférieure pour ne pas dénoncer sa présence.
    - C'est ta fille, cria presque Julie, mais l'appel s'était déjà terminé avec un petit bip sonore.
    Après le choc et la stupéfaction, Emma ressentit cette rage pure qui l'envahissait lorsque son optimisme forcé ne pouvait plus repousser tous les malheurs successifs de sa vie. Salaud. Quitter ma mère en lui laissant un enfant à charge ne lui suffit pas, il nous refuse son assistance encore maintenant alors que nous avons besoin de lui!
    Qui était-il ? A l'évidence, quelqu'un de riche, sinon Julie n'aurait même pas appelé.
    Se pouvait-il... qu'il soit connu ? Se pouvait-il qu'elle l'ai déjà vu, voir rencontré… sans même savoir qu'il était son père ?
    Elle frémit et n'eut pas le temps de s'écarter lorsque la porte s'ouvrit brusquement.
    - Oh non, ma chérie…
    Claudiquant, sans cesser de secouer désespérément la tête, Emma recula, échappa à l'étreinte amorcée de son interlocutrice.
    - Comment…
    En temps normal, l'adolescente serrait sortie en claquant la porte, fidèle à son caractère impulsif. Mais cette fois, immobilisée, elle ne pouvait plus fuir la vérité, fuir, fuir, fuir...
    - Qui ?
    Une unique question. Puisqu'elle était forcée de rester, elle n'allait pas abandonner avant d'avoir obtenu les réponses qu'elle désirait.
    - Qui ?! QUI ? vociféra-t-elle.
    Julie Hens sanglota.
    - Après nous avoir quittées…
    - Abandonnées, Maman, rectifia Emma, une voile rouge de fureur devant les yeux. Vois la réalité en face, il nous a abandonnées!
    - Après nous avoir abandonnées, ton père s'est payé une cure de désintoxication avec tout l'argent qui lui restait. Ensuite… il… non… tu n'as pas besoin de savoir tous les détails. Tu dois juste savoir qu'il est devenu très riche, et très célèbre. C'est tout.
    - ALORS QUI ? continua de vociférer Emma.

    Pause interminable. Emma avait conscience d'être particulièrement injuste avec cette femme qui lui avait donné la vie, mais elle ne pouvait plus rester dans l'ignorance. Une tempête faisait rage en elle et elle risquait d'exploser à tout moment.
    Puis un murmure, à peine perceptible, mais qui pourtant, ne laissait aucun doute possible.
    - William Cort*. Actuel Premier Ministre.

    A suivre…


    * Bon, vous avez sûrement compris, j'ai préféré ne pas citer de véritables personnes de la vraie vie. "William Cort" est donc un personnage entièrement fictif^^