1. Ce site utilise des cookies. En continuant à utiliser ce site, vous acceptez l'utilisation des cookies. En savoir plus.

Rejoins la communauté de jeunes la plus active de France 

!! C'est gratuit et rapide clique-ici !!

Si tu veux aider, échanger, rencontrer de nouvelles personnes ou être aidé tu es le/la bienvenu(e) 

Tu auras accès à la totalité du site (chat, fonctionnalités, etc.)

Métro, boulot, dodo

Discussion dans 'Poésie, écriture, théâtre' créé par LyT24, 12 Décembre 2018.

  1. LyT24

    LyT24 Membre actif

    147
    151
    80

    Hey, je sais que ça ne sers à rien, que tu ne répondras jamais mais malgré tout j’ai cet espoir, j’ai cet infime espoir que tu reviennes un jour.
    J’ai l’espoir que tu sois vivante, que tu nous dise que tout ça n’était qu’une blague ! Et même si je me serais énervé je t’aurais pardonné malgré tout.
    J’ai l’espoir que tu t’es faites passer pour morte pour sortir de ce monde virtuel, l’espoir que t’es à ton voyage en Égypte, que t’as pas de réseaux là où t’es ou encore que ton téléphone bug.
    L’espoir que cette mystérieuse amie qui nous a prévenue ne sois qu’une farce.

    Tu sais, je me rends compte que, au fond, on se connaissait pas vraiment. Je connaissais pas ton plat préféré, ton style vestimentaire, tes manies..
    Faisais-tu souvent des cauchemar ? Mâchouillais-Tu ton stylo en classe ? Marchais-tu toi aussi, en suivant les lignes dans la rue ?

    Parfois je me demande à quoi tu ressemblais. Avais-tu la chevelure doré ? Rousse ? Ou encore brune ? Avais tu les yeux noisettes ? Noir, bleu, vert ?
    Tout ça, je ne le saurais jamais. Mais ça m’a pas empêché de m’attacher à toi.

    Dernier chose : désolé, désolé de pas avoir été là pour toi lors de tes derniers jours sur Terre. Désolé de ne pas avoir été là pour toi comme tu l’as été pour moi.

    Désolé d’avoir été un poids en plus pour toi.
     
    KAUSHU et Otréré aiment ça.
  2. LyT24

    LyT24 Membre actif

    147
    151
    80

    Tout commença par des gazouillements,
    Par le renouveau du printemps.
    Le soleil se levait
    L'aube apparaissait,
    Les malheurs s'éloignaient,
    Et alors que les fleurs s'épanouissaient,
    Les oiseaux chantaient leur douce mélodie,
    Ils chantaient l'apparition d'une nouvelle vie.

    Puis, la journée arriva à son apogée,
    Le soleil éclatait de toute sa splendeur,
    Et sous cette immense chaleur d'été,
    Il nous illuminait de toute sa grandeur.
    Elles s'étaient retrouvées là, dans ce jardin
    A parler et rêver à l'abris des regards,
    Et décidèrent, une dernière fois, de jouer avec le hasard
    Afin de le laisser diriger leur destin.

    L'automne arrivait, les feuilles tombaient,
    Leurs couleurs orangés parsemaient l'allée,
    Les samares virevoltaient dans une danse folle,
    Et les gouttes de pluies jonchaient le sol.
    La jeune femme avançait le dos courbé
    Le regard baissé, les larmes aux yeux,
    Le cœur brisé elle pria les cieux,
    D'effacer tout ces souvenirs et de venir l'achever.

    Enfin, les astres de la nuit firent leur apparition,
    Les toits, eux, se recouvrirent d'un manteau blanc.
    Les esprits étaient de fêtes dans les maisons,
    A l'exception de l'une où s'échappa un hurlement.
    Tout se terminait par des cries de terreur,
    Tout s'achevait par le froid mordant de l'hiver.
    Et, pour la première fois, elle sourit à ses malheurs,
    La défunte valsa avec la mort, sa nouvelle cavalière.
     
    KAUSHU et Otréré aiment ça.