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Problèmes dans ma vie..

Discussion dans 'Problèmes généraux' créé par Cece123, 8 Novembre 2018, à 05:24.

  1. Cece123

    Cece123 Nouveau membre

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    Alors voilà. Déjà je suis une jeune file âgée de 18 ans, et pourtant je suis déjà sous sertraline et Abilify. Je suis aussi suivie en hôpital de jour. La raison est mon obsession très forte sur mon apparence qu'ils appellent dysmorphophobie.

    Franchement de mon côté je suis très peu consciente de mon état, je suis que parfois j'exagère mais pour moi je suis moche, et ça me rend malade, et c'est tout.

    La sertraline m'a un peu aider pour mes problèmes d'anxiété social et mes sautes d'humeurs très fréquente, mais pas de changement vraiment remarquable.

    L'abilify m'a cependant beaucoup aider. J'ai plus le goût à faire les choses, alors que pendant un moment je ressentais une énorme fatigue psychologique et physique, je restais toujours coucher.
    . Bon je suis toujours de nature anxieuse, et surtout le soir au moment où je dois bientôt prendre mes cachets, j'ai l'impression que mon corps s'y est déjà adapter, et si je les prends pas tout de suite le soir, j'ai une crise d'angoisse qui revient. Je redoute donc le moment où ils vont m'enlever mon traitement.

    J'ai toujours été quelqu'un d'impulsive et renfermer, parfois egoiste, mais au fond gentille et sensible.
    Mais je fais très peu confiance aux gens, et c'est là mon problème. Pour moi on m'abandonnera toujours pour mieux que moi, je suis vouée à crever seule.
    Je peux donc être agressive, ou me mettre à hair tout le monde à la moindre contrariété. Parfois je peux les détester à vouloir leurs morts, parfois j'adore les personnes qui m'entoure même si j'ai toujours ce manque de confiance.

    Y a un moment de ça déjà, j'ai perdue une amie car elle mentait toujours pour ne pas me voir, et ça m'a blesser. Je l'ai harceler un long moment en cherchant des excuses. Mes paroles étaient méchantes, mais je recherchais un retour positive, qu'elle se rende compte que je ne suis pas un jouet. Mais elle ne 's'est jamais excuser. C' est vrai que je dois toujours être la pour les autres, mais quand c'est moi qui a une crise ou autres, on m'a toujours rejeter au lieu d'essayer de me comprendre. Je n'ai jamais eu de véritable amies. Que ce soit dans mon enfance ou maintenant. Quand je suis avec des gens, je m'enferme dans un mutisme complet et je me mefie.

    Ma psy m'a dit que j'étais borderline, c'est vrai que ça me ressemble beaucoup. Sachant aussi que j'ai eu un père absent et que j'ai grandi quasiment seule, mes frères et sœurs étant plus âgés que moi, ils sont vite partie de ma maison, plus le fait que je n'avais aucun amie. Donc je pense avoir été victime d'une carence affective m'ayant pousser dans cet état.

    Heureusement, je réussi à me battre un minimum avec mes cachets qui anesthesie ma douleur. Par contre ça ressort, du coup beaucoup plus mon sentiment de vide, mais tant que je ne ressens plus d'émotions négative, je fais avec.

    Avant mes traitements ça partait n'importe comment. J'étais violente aussi bien physiquement que verbalement envers mon copain, j'étais encore plus paranoïaque, pouvant aller jusqu'à des délires psychotiques, je me cogner la tête contre les murs, je buvais, voulait me prostituer pour avoir de l'argent pour mes chirurgies, tentative de suicide...
    Ma vie était un enfer, et les traitements mit en place m'ont sauver. Ainsi que mon entourage qui étaient vraiment en colère, inquiets pour moi, mais je ne pouvais rien faire contre.

    Bon maintenant je m'auto mutilé toujours quand je me sens délaissée ou stressée, et je fais des crises de boulimie pour me punir d'être ce que je suis. Enfin je me comprend.

    Mais mes comportements impulsifs sont toujours là de temps à autre. Au début où je prenais la sertraline, je buvais en même temps fréquemment, même pour aller en cours, et une fois alors que j'avais appris qu'une p*te de ma classe se foutait de moi par derrière mais faisait la gentille devant, j'étais déjà sous l'effet de l'alcool, mais j'ai commencer à lui crier dessus en cours car elle se foutait de moi avec son copain, et pendant un moment j'ai faillit prendre la chaise et lui balancer. La prof m'a sortie car j'hurlais, et était en crise de larme, je répétais sans cesse qu'elle pouvait crever, que j'irai cracher sur sa tombe, et que ce n'était qu'une mocheté, une pute... Elle n'avait pas broncher, et elle avait plus peur qu'autre chose à ce moment là, je crois.

    Apres le fait qu'elle se moquer de moi pouvait très bien être de la jalousie. Surtout sa façon de me regarder de la tête au pied parfois. Mais je me suis pourtant mise en mode hystérique..

    Tellement que la prof a écrit "élève souvent enfermer dans les toilettes à se remaquiller, et perds totelement le contrôle face à certains élèves"

    Là je ne vais plus en cours, je ne fais plus rien. Mais je pense faire des vetements et les revendre sur internet pour me faire un peu d'argent et au moins, je n'aurai pas à sortir. Et qui dit ne plus sortir dit peut être plus d'angoisse sur son apparence puisque personne ne me verra.

    Bien qu'en ce moment ça va mieux, je reste toutefois fragile quand même, donc j'essaye de me protéger pour ne pas piquer une crise et exploser. J'ai peur de moi même par moment.
    .
    Enfin voilà, si des personnes vivent à peut près la même chose que moi je serai ravie de discuter avec elles. Je préfères les relations virtuelles de toute façon d'un côté. Et ça me ferait du bien d'avoir des témoignages pour me sentir moins seule dans ma maladie.